Souvent les barrières douanières sont considérées comme le moyen privilégié pour un pays de se protéger de l’extérieur. Mais la mondialisation et la chute des frontières rendent peu à peu ces notions dépassées. Les denrées ne sont plus taxées, les quotas tombent les uns après les autres, et pourtant ! Il existe bien d’autres moyens de protéger son économie : financement des acteurs nationaux (exemple de la PAC), TSVA (La TVA sociale de notre désormais fidèle lecteur Raoul Louis Cayol) ou encore modification de la réglementation. Cette dernière méthode, beaucoup plus discrète que les autres, est tout aussi efficace. Dans le secteur des cosmétiques par exemple, l’homologation de produits étrangers pour l’introduction sur le marché chinois est un véritable parcours du combattant pour qui veut s’y aventurer.
Le marché parfaitement libre n’est pas pour demain et les récentes négociations de l’OMC relèvent plus de la dictature des puissants que de l’économie ouverte.
article posté initialement sur http://ideescroisees.multicolor.net.
Une oeuvre naît presque toujours du doute et de la douleur. Le doute est indispensable pour créer car il est l’essence même qui permet de persévérer et d’approfondir. Une personne satisfaite n’a aucune raison de produire, de faire l’effort de création. C’est un toxicomane assouvi, sans désir autre que ce qu’il a dans l’instant.
Révéler que le monde est beau n’est pas suffisant pour faire une grande oeuvre; il doit être beau, malgré tout.



